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Campagnes d'information et de prévention

SOMMAIRE de la page

 

Les dossiers de la santé de A à Z sur le site du Ministère de la Santé et des Sports [voir]

 

Animal de compagnie

Conditions sanitaires à respecter pour voyager avec son animal de compagnie

Lors d’un voyage dans l’Union européenne, il convient de s’assurer que son animal de compagnie réponde bien aux conditions sanitaires exigées notamment en termes d’identification, de passeport et de vaccination antirabique. Les différentes modalités à respecter sont décrites dans les fiches ci-dessous :

A l’aller : Conditions sanitaires pour voyager avec son animal de compagnie vers un pays de l’Union européenne

Au retour : Conditions sanitaires pour venir en France avec son animal de compagnie à partir d’un pays de l’Union européenne

Pour toute information complémentaire, veuillez contacter la direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations du Cher (service de la Santé et de la Protection Animales et Végétales) par téléphone au 02.48.67.36.95 ou par mèl à  ddcspp@cher.gouv.fr

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Baignade

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Entre le 1er juin et le 30 août 2009, 1366 noyades accidentelles, dont 462 décès, ont été dénombrées en France.
Dans le Cher, en 2009 on a dénombré 8 noyades dont 4 dans la période du 1er juin au 30 août.
Du 1er janvier  au 31 mai , pour l’année 2010, 6 noyades ont déjà eu lieu dans le département. 

Afin de réduire les risques liés à la baignade et de passer un été en toute sécurité, il est important de respecter quelques recommandations élémentaires 

 

En savoir plus:

Affiche 3 réflexes simples [voir]

Mode d'emploi de la baignade : dépliant [voir]

Dossier de presse "L'été en toute sécurité" [voir]

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Canicule - Fortes chaleurs

Lien vers le site

La canicule peut mettre notre santé en danger . Pour comprendre et agir :

Le plan canicule dans le département du Cher [voir]

►  CANICULE INFO SERVICE ► 0 800 06 66 66  
   
Plate-forme téléphonique - du 1er juin au 31 août 2010 - Appel gratuit du lundi au samedi de 8h à 20h

Que faire en cas de canicule ?
    Sommaire des recommandations 2010
    Circulaire interministérielle du 28 mai 2010

   
Le plan national canicule - version 2010
     site du Ministère de la Santé et des Sports

"La canicule et nous"  le site dédié [http://canicule-sante.inpes.fr/] 

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Défenestration

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Risques de défenestration des jeunes enfants et mesures de protection à prendre

Affiche [télécharger]

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Incendie

Lien vers le site

Flash-Info logement "Mieux prevenir les risques d’incendie : 800 décès et 10 000 blessés chaque année en France" [voir]

Le site internet "Prevention incendie" [voir]

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Monoxyde de carbone

Le monoxyde de carbone est un gaz indétectable.
Il est le résultat d'une mauvaise combustion, quelle que soit la source d'énergie.
Il agit comme un gaz asphyxiant très toxique prenant la place de l'oxygène dans le sang.
Il peut s'avérer mortel en moins d'une heure.

Les intoxications au monoxyde de carbone concernent tout le monde...
                Les bons geste de prévention aussi : [voir l'affiche et le dépliant]
La campagne d'information 2010 : le site de l'INPES (dans "Autres actualités")

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Qualité de l’air intérieur

Publié le 16.07.09

La qualité de l’air intérieur constitue une préoccupation croissante de la population.
C
’est pourquoi le ministère de la santé et l’INPES (Institut National de Prévention et d’Education pour la Santé) ont décidé de mettre en place une campagne d’information du public. A cet effet, les maires recevront prochainement le guide édité par l’INPES intitulé « pollution de l’air intérieur ».

 

La pollution de l’air intérieur peut occasionner une aggravation des maladies respiratoires chroniques ou aiguës, des allergies, des crises d’asthme, voire l'asphyxie.

 

Les sources de pollutions sont multiples :

    • Les équipements de combustion, dont un dysfonctionnement couplé à une mauvaise aération peut s’accompagner d’émission de monoxyde de carbone. On compte chaque année de l’ordre de 8000 intoxications par le monoxyde de carbone dont quelques 300 morts.
    • les matériaux de construction contenant des fibres minérales (l’amiante par exemple) et artificielles, ou émetteurs de COV (composés organiques volatils)
    • les installations générant des aérosols pouvant engendrer le développement de légionelles. Le nombre de cas de légionelloses déclarés est en constante augmentation : il est passé de 610 cas en 2000 à 1428 en 2007
    • la tabagie, les animaux familiers, le manque d’hygiène domestique, une mauvaise aération, qui participent aux développements d’allergènes, de moisissures, d’humidité. ces polluants contribuent au développement de l’asthme, qui est en constante augmentation en raison de nombreux facteurs environnementaux. Elle touche près de 3,5 millions de personnes (5 à 7% des enfants et 10% des adultes), provoque 2000 décès évitables chaque année,.

De nombreux facteurs influent sur la qualité de l’air à l’intérieur des logements, parmi lesquels le comportement de l’occupant joue un rôle primordial. L’occupant est donc le premier acteur des actions préventives sur la qualité de l’air intérieur dans son logement.

Les risques pour la santé peuvent être gérés par une maîtrise des sources polluantes et par une ventilation qui puisse garantir un renouvellement d’air non pollué.

 

Dans ce contexte, des actions de surveillance de la qualité de l’air à l’intérieur des lieux clos recevant du public sont inscrites dans le projet de plan national santé environnement 2008-2011. Cette surveillance commencera par une phase d’expérimentation en 2009 portant sur les lieux hébergeant des enfants.

 

Concernant la qualité de l’air à l’intérieur des logements, les résultats de la campagne logements conduite par l’Observatoire de la Qualité de l’Air Intérieur confirment la nécessité d’agir pour améliorer la situation.

 

Ainsi, en étroite liaison avec la Direction Générale de la Santé, l’INPES a mis en place une action d’information du public qui repose sur différents supports :

- un guide « Pollution de l’air intérieur » qui sera promu via la campagne média et sera adressé par l’INPES aux maires et professionnel de santé. En attendant, ce guide est téléchargeable sur le site Internet de l'INPES (www.inpes.sante.fr).

-    un spot radio de 30 secondes qui sera diffusé sur les grandes antennes nationales

-    un site internet www.preventionmaison.com qui sera développé dans un premier temps uniquement sur le thème de la pollution de l'air intérieur et couvrira par la suite l'ensemble des risques accidentels et environnementaux au sein de l'habitat

-    une campagne de bannières pour promouvoir le guide.

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Sécurité des piscines privées

Mise à jour le 16.07.09

LES OBLIGATIONS DES PROPRIETAIRES

 

La sécurité des piscines est encadrée par la loi du 3 janvier 2003 et par les décrets des 31 décembre 2003 et 7 juin 2004.

 

Les piscines concernées 

 

Les piscines privées à usage individuel ou collectif de plain air dont le bassin est enterré ou semi-enterré  (piscine familiales ou réservées à des résidents et les piscines des villages de vacances, des hôtels, des locations de vacances, des campings, etc …)

 

Ne sont pas concernés :

Les piscines situées dans un bâtiment

Les piscines posées sur le sol gonflables ou démontables

Les établissements de natation qui sont d’accès payant et qui font l’objet d’une surveillance par un maître sauveteur

 

Les exigences de sécurité

 

Les propriétaires de piscine doivent installer un des quatre dispositifs de sécurité (décret du 7 juin 2004)

Un des moyens pour les propriétaires de s’assurer que les matériels qu’ils vont devoir acquérir ou faire installer respectent ces exigences est de vérifier qu’ils sont conformes aux quatre normes homologuées à ce jour

Abris (norme NF P90-309)

Alarmes (norme NF P90-307)

Barrières de protection (norme NF P90-306)

Couvertures (norme NF P90-308)

 

L’attestation de conformité

 

Les propriétaires de piscines ayant installé un dispositif de sécurité avant le 8 juin 2004 peuvent faire attester la conformité de leur installation aux exigences de sécurité par :

Un fabricant

Un vendeur ou un installateur de dispositifs de sécurité

Un contrôleur technique agrée par l’Etat - liste consultable sur www.construction.equipement.gouv.fr

Les propriétaires de piscines peuvent sous leur propre responsabilité, attester eux-mêmes de cette conformité par un document accompagné des justificatifs techniques qui leur ont permis de faire la vérification (annexe au décret du 7 juin 2004)

 

Que faire pour s’assurer de la conformité ?

 

Pour les piscines existantes, s’il est constaté que le dispositif n’est pas conforme aux exigences, le propriétaire doit réaliser les travaux nécessaires ou acquérir un nouveau dispositif

 

Pour les piscines en construction, lorsque vous faîtes appel à un constructeur ou à un installateur, ce dernier doit vous remettre, au plus tard à la date de réception de la piscine, une note technique :

- qui indique les caractéristiques, les conditions de fonctionnement et d’entretien du dispositif de sécurité retenu

- qui vous informe sur les risques de noyade, sur les mesures générales de prévention à prendre et sur les recommandations attachées à l’utilisation du dispositif de sécurité

 

 

LES CONSEILS DE PREVENTION ET DE PRUDENCE

télécharger le document

Ne jamais laisser un jeune enfant accéder seul à une piscine 

Exercer une surveillance constante et active. Un dispositif de sécurité ne remplace en aucun cas la vigilance des adultes responsables

Equiper les jeunes enfants, lors de la baignade et autour de la piscine, de bouée adaptée, de brassards ou de maillot flotteur 

Apprendre aux enfants à nager dès l’âge de 4 ans, leur fait prendre conscience du danger

Disposer à côté de la piscine certains équipements en cas de nécessité d’intervention (perche, bouée, téléphone avec les numéros d’urgence)   

Se former aux gestes qui sauvent

Après la baignade, sortir les objets flottants de l’eau (jouets, objets gonflables) et réactiver le dispositif de sécurité

Pour en savoir plus :  
Un dépliant intitulé "mode d’emploi de la baignade : pour un été en toute sécurité", diffusé à 1,5 millions exemplaires, a été élaboré par l’INPES(1) (http://www.inpes.sante.fr), en étroite coopération avec le ministère chargé de la consommation, pour prévenir les risques de noyade, notamment en piscine privée.
(1) institut national de prévention et d’éducation pour la santé
Un dépliant intitulé "La sécurité des piscines privées" : les obligations des propriétaires, des conseils de prévention et de prudence [voir

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Réglementation des installations classées pour les tours aéro-réfrigérantes

Dans un objectif de prévention du risque sanitaire, l’Etat a décidé de renforcer son action contre les légionelles.

Désormais, toutes les tours aéro-réfrigérantes (TAR) humides (émettant, en fonctionnement normal, un panache continu de vapeur d’eau) sont soumises à la réglementation des installations classées (arrêtés du 13 décembre 2004).

La préfecture du Cher invite les exploitants, qui ne l’auraient pas encore fait, à déclarer spontanément à l’administration l’existence au sein de leurs installations de tels équipements, de façon à pouvoir bénéficier du régime de l’antériorité (droit d’exploiter et application des arrêtés).

Un questionnaire de déclaration d’existence est mis à disposition des exploitants. Il peut être téléchargé ainsi que les arrêtés ministériels et les guides techniques sur les sites suivants :

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Exposition au plomb

Par arrêté n° 2005-1-330 du 6 avril 2005, portant définition des zones à risques d'exposition au plomb, l'ensemble du département du Cher est classé zone à risque d'exposition au plomb au sens de l'article L 1334-5 du Code de la Santé Publique.

Consulter l'arrêté

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La maladie de Lyme

La maladie de Lyme est transmise par la morsure d’une tique infectée par des Borrelia (bactéries). Le réservoir animal de la maladie est constitué par les animaux sauvages (mammifères, oiseaux). Les animaux domestiques et l’homme sont des réservoirs accidentels.

Il existe de nombreuses espèces de tiques. En France, la tique vectrice des Borrelia la plus communément retrouvée sur l’homme est Ixodes ricinus.

Ixodes ricinus vit de 2 à 6 ans. A chacun de ses trois stades de développement, cette tique prend un unique repas sanguin qui lui permet de passer au stade suivant.

Le risque de contamination est lié à la densité des tiques dans les endroits fréquentés par l’homme et au taux d’infection des tiques par Borrelia. La période de risque maximum se situe en avril et mai, lors du pic d’activité des tiques.

Se protéger contre d’éventuelles morsures de tiques constitue la meilleure prévention lors d’une promenade en forêt. Elle suppose :

- le port de vêtements longs et fermés, de couleur claire pour repérer plus facilement les tiques
- l’usage d’un répulsif de synthèse pour les parties découvertes, cependant proscrit chez la femme enceinte et le petit enfant.

Après une sortie « à risque », un examen soigneux de tout le corps et du cuir chevelu est nécessaire pour repérer et retire précocement toute tique. L’application préalable d’éther, de pétrole ou autre produit chimique provoquerait la régurgitation de la tique et la libération de Borrelia. Son retrait peut être réalisé à l’aide d’une pince fine ou simplement avec les ongles, en agrippant la tique le plus près possible de la peau.

La zone est ensuite désinfectée et une surveillance locale attentive est menée pendant 30 jours afin de détecter une rougeur extensive, signe d’érythème migrant qui sera alors traité.

Aucune antibioprophylaxie n’est réalisée face à une morsure de tique, sauf chez la femme enceinte. Actuellement, aucun vaccin contre la maladie de Lyme n’est disponible en France.

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